22 septembre 2021

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138. Si cela a toujours été vrai, aujourd’hui ce l’est plus que jamais, en raison de la réalité d’un monde très connecté par la globalisation. Nous avons besoin d’un ordre juridique, politique et économique mondial « susceptible d’accroître et d’orienter la collaboration internationale vers le développement solidaire de tous les peuples ». Cela profitera finalement à la planète entière parce que « l’aide au développement des pays pauvres » entraîne la « création de richesse pour tous ». ’on s’efforce « de favoriser l’accès au marché international de la part des pays marqués par la pauvreté et le sous-développement ». 139. Cependant, je ne voudrais pas limiter cette approche à un genre d’utilitarisme. La gratuité existe. C’est la capacité de faire certaines choses uniquement parce qu’elles sont bonnes en elles-mêmes, sans attendre aucun résultat positif, sans attendre immédiatement quelque chose en retour. Cela permet d’accueillir l’étranger même si, pour le moment, il n’apporte aucun bénéfice tangible. Mais certains pays souhaitent n’accueillir que les chercheurs ou les investisseurs. 140. Celui qui ne vit pas la gratuité fraternelle fait de son existence un commerce anxieux ; il est toujours en train de mesurer ce qu’il donne et ce qu’il reçoit en échange. Dieu, en revanche, donne gratuitement au point d’aider même ceux qui ne sont pas fidèles, et « il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons » (Mt 5, 45). Ce n’est pas pour rien que Jésus recommande : « Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit secrète » (Mt 6, 3-4). Nous avons reçu la vie gratuitement, nous n’avons pas payé pour l’avoir. Alors nous pouvons tous donner sans rien attendre en retour, faire du bien sans exiger autant de cette personne qu’on aide. 141. La vraie qualité des différents pays du monde se mesure par cette capacité de penser non seulement comme pays mais aussi comme famille humaine, et cela se prouve particulièrement dans les moments critiques. Les nationalismes fondés sur le repli sur soi traduisent en définitive cette incapacité de gratuité, l’erreur de croire qu’on peut se développer à côté de la ruine des autres et qu’en se fermant aux autres on est mieux protégé. Le migrant est vu comme un usurpateur qui n’offre rien. Ainsi, on arrive à penser naïvement que les pauvres sont dangereux ou inutiles et que les puissants sont de généreux bienfaiteurs. Seule une culture sociale et politique, qui prend en compte l’accueil gratuit, pourra avoir de l’avenir. 142. Il convient de rappeler qu’« entre la globalisation et la localisation se produit aussi une tension. Il faut prêter attention à la dimension globale pour ne pas tomber dans une mesquinerie quotidienne. En même temps, il ne faut pas perdre de vue ce qui est local, ce qui nous fait marcher les pieds sur terre. L’union des deux empêche de tomber dans l’un de ces deux extrêmes : l’un, que les citoyens vivent dans un universalisme abstrait et globalisant.

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Si vous aviez le choix, qui voudriez-vous inviter à dîner ? Aimeriez-vous être célèbre ? De quelle manière ? Avant de passer un appel téléphonique, vous arrive-t-il de répéter ce que vous allez dire ? Qu’est-ce qui constituerait une journée parfaite pour vous ? Quand avez-vous chanté pour la dernière fois pour vous-même ? À quelqu’un d’autre ? Heureusement, nous vivons à une époque où il serait tout à fait cool de sortir son téléphone avec des questions dessus et de déclarer : « J’ai pensé qu’il serait amusant que chacun réponde à ces questions pour apprendre à se connaître un peu mieux ! Qui n’aime pas les badinages spirituels ? N’ayez pas peur de vous moquer d’eux et de plaisanter un peu avec eux. Des études ont montré que l’utilisation de l’humour dans les conversations rend une personne plus sympathique, et que raconter des blagues peut apporter un sentiment de calme à la conversation pendant le processus de flirt.

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L’attachement à la firme familiale leur semble inutile lorsque s’est produit le détachement avec le conjoint » (1988b, p. 132). À l’in verse, dans le modèle auquel nous nous intéressons, l’attachement au conjoint peut avoir disparu, et l’attachement au conjugal lui survivre. Ce sont les dernières fibres qui font tenir le lien conjugal, qui apparaissent alors aux yeux de l’observateur : les questions matérielles, le « devoir d’assistance » entre époux, les enfants, la peur de la solitude. 64Il faut tout d’abord évoquer les problèmes matériels que la séparation risque de poser, qu’il s’agisse des revenus ou du patrimoine. L’absence de revenus, à cet âge comme aux précédents, refrène les désirs séparatistes des femmes. On se souvient de cette lectrice de Notre Temps qui, constate au moment de la retraite que son mari et elle n’ont aucun goût en commun, et écrit : « Je crois que je l’aurais quitté si j’avais eu mes propres revenus. J’ai réfléchi. Je me suis dit : impossible de lui faire aimer ce que j’aime, alors essayons d’aimer ce qu’il aime, lui. Je ne compte pas les journées que j’ai passées au bord de l’eau, avec mon tricot ou un livre » (Marie-Hélène, Alsace) (n° 269, mai 1992). Et la crainte de devoir partager un patrimoine patiemment accumulé au cours d’une vie de labeur transparaît dans les propos de M. Berg, qui a tant travaillé pour que sa famille puisse atteindre un certain bien-être : « Il y a aussi une histoire matérielle qui intervient, quand on a acquis un certain patrimoine, on sait que tout ça va voler en éclats, ça va casser ». Même s’il ajoute ensuite, trahissant les hésitations qui l’habitent, le balance ment entre une éthique du devoir à laquelle il a été jusque-là fidèle et une morale du bonheur et de l’épanouissement personnel qu’il découvre aujourd’hui : « Alors finale ment, moi, je me suis battu pour avoir un patrimoine, aussi paradoxal que ça puisse paraître, je m’en fous quand même un peu, et je dis que le bonheur n’a pas de prix, et dans tous les cas de figure, il est préférable de partager un patrimoine que de vivre misérablement ». Mais il n’est pas facile de se convertir totalement à une morale qui invalide ce qu’on a fait et ce qu’on a été pendant quarante ans. 65Autre forme de l’attachement au conjugal, autre frein au départ : le respect du « devoir d’assistance » entre époux. Mme Germain a ainsi hésité à quitter son mari, cardiaque. M. Boivin a beau multiplier les considérations théoriques – « À partir de cinquante ans, quand on est plus en phase, c’est ridicule de continuer à vivre ensemble. Parce que, qu’est-ce qu’on s’apporte ? ’abandon affectif, comment elle le vivrait ? Je vous dis, c’est peut-être de la faiblesse ou de la lâcheté de ma part, j’ai jamais pris cette responsabilité parce qu’en fait, c’est une responsabilité ». Position que semble partager cette lectrice de Notre Temps : « J’ai 64 ans, une santé plutôt bonne, et je fais tous les jours 4 kilomètres à vélomoteur – deux bûches en trois mois – pour m’occuper d’un ménage “quatrième âge”. J’ai failli quitter mon mari dès que le dernier de nos cinq enfants a été capable de se suffire.